Cambodia

Amistad a la vista…De Camboya a Francia / Coup de foudre amical… Du Cambodge à la France

Text by Oleñka

Adeline - Christophe - Oleñka. Madrid, Spain.

Adeline – Christophe – Oleñka. Madrid, Spain.

-Christophe y Cédric caminaban delante. Volvíamos de haber pasado una de esas tardes de Happy Hour en uno de los tantos chiringuitos de la playa. Mojitos varios y alcoholes en el cuerpo, Adeline y yo nos contábamos algo que nos hizo rezagarnos. De pronto, de uno de los bares que bordeaban la calle que daba a nuestro hotel (los llamo bares, pero más bien eran burdeles, camboyanas preciosas y exóticas, difícil saber si tenían más de quince años) pues de pronto dos guapas chicas saltan sobre el cuello de Christophe y Cédric. Entre risas intentaban hacer negocio. No se habían percatado de nuestra presencia, Adeline y yo apuramos el paso y entre risas también les avisamos “que estos ya están cogidos nenas”….
-Poulette, siempre exageras esta historia -afirma Cédric.
-Fue así Cédric -increpa Oleñka. ¿No recuerdas que después de ese día cada vez que pasábamos por ahí las chicas se sonrojaban?…

Esta verídica historia, tal y como yo la cuento, es una de las tantas anécdotas que vivimos junto a esta rutilante pareja de franceses que conocimos durante nuestro viaje en Camboya.
Adeline es guapa, divertida y viene de Montpellier.
Christophe tiene un fantástico sentido del humor, disfruta a tope de los viajes y es el segundo Chti que conozco…casi de inmediato se convirtió en mi Biloute!

Ambos viajaban en uno de esos destartalados buses que se mueven por Camboya y allí nos conocimos. Cubríamos la ruta Siam Reap-Battambang y desde que bajamos de aquel bus creo que no nos separamos.

Camboya fue nuestro primer país del Sudeste Asiático. Adeline y Christophe la primera pareja de viajeros con la que compartimos ese sentimiento de “parece que nos conocemos de toda la vida”, “compartamos gastos, hoteles, tuktuks, toures”…nuestra primera foto con viajeros, nuestra primera apertura mental durante este viaje, nuestro primer contacto en confianza con personas que apenas conocíamos. Después de ellos como todos sabéis nuestros encuentros no se detuvieron.

Conocimos gente linda de muchas nacionalidades, pero estos dos, estos dos fueron los primeros, y aunque es muy difícil olvidar a todo el que se cruzó en nuestro camino, creo que de Adeline y Christophe será imposible olvidarnos. De sus risas, de los cócteles compartidos, de los toures por los que hubo que pelearse, del juego “tour de Francia” en una van VIP que nunca paró de pitar, del tren de bambú, de esa despedida a las 7 de la mañana “Bilouteeeeee”, de todo eso que vivíamos por primera vez en el Sudeste Asiático, de todo aquello en lo que nos acompañaron por primera vez.

Imaginaros la emoción que nos embargó cuando desde Lille nos llaman para pedirnos que coincidamos en Madrid, que estarán de visita por esta ciudad, que durante tanto tiempo ha sido nuestra, y que les encantaría coincidir con nosotros…y aunque Cédric no pudo estar, la emoción fue hermosa cuando volvimos a abrazarnos…aunque el tiempo en Madrid estaba gris, llovía y hacía frío, nuestra tarde tenía el resplandor de la Camboya que vivimos. Estuve encantada de mostrarles mi Madrid particular, ese que vibra y seduce…

Recuerdos, anécdotas, risas, vinos y planes de futuros encuentros llenaron nuestras horas y realmente fue un absoluto placer…sólo nos faltó Cédric, pero su ausencia no fue más que una magnífica excusa para el próximo reencuentro.

No paro de agradecer a la vida que nuestro viaje continúe gracias a las personas…como si no hubiéremos soltado la mochila…seguimos sonriendo.

– Christophe et Cédric marchaient devant. On revenait d’une après-midi “Happy Hour” dans l’un des nombreux petits bars de bord de mer. Mojitos à tutti plein et alcool dans le corps. Adeline et moi nous racontions quelque chose qui nous faisait être en retrait, quelques pas derrière. Tout d’un coup, de l’un des bars qui longeaient la rue menant à notre hôtel (je les appelle “bars”, mais c’étaient en fait des bordels ; des cambodgiennes jolies et exotiques, difficile de savoir si elles avaient plus de 15 ans), et bien d’un coup deux jolies filles sautent au cou de Christophe et Cédric. Au milieu des rires, elles essayaient de faire affaire. Elles ne s’étaient pas rendu compte de notre présence. Adeline et moi allongeâmes le pas et tout en riant également nous les avertîmes “que ceux-là sont déjà pris, les filles”…
– Poulette, t’exagère toujours cette histoire, affirme Cédric.
– Ca s’est passé comme ça, Cédric, conteste Oleñka. Tu ne te rappelles pas qu’après ce jour-là, chaque fois qu’on passait par là les filles rougissaient…?

Cette histoire vraie, telle que je vous l’ai racontée, et l’une des nombreuses anecdotes que nous avons vécues avec ce couple rutilant de français, rencontré lors de notre voyage au Cambodge.
Adeline est belle, marrante et vient de Montpellier.
Christophe a un sens de l’humour fantastique, adore les voyages et est le deuxième Ch’ti que j’ai rencontré… il est presqu’instantanément devenu mon Biloute !

Ils voyageaient dans un de ces bus déglingués qui parcourent le Cambodge, et c’est là-bas que nous nous sommes connus. Nous faisions la route Siam Reap – Battambang, et depuis que nous descendîmes de ce bus, je crois que nous ne nous sommes plus séparés.

Le Cambodge était notre premier pays du Sud-Est asiatique. Adeline et Christophe le premier couple de voyageurs avec qui nous avons partagé ce sentiment de “on-dirait-qu’on-se-connaît-depuis-toujours”, “partageons-tous-les-frais-hôtels-tuktuk-tours”… Notre première photo avec des voyageurs, notre première ouverture d’esprit du voyage, notre premier contact en confiance avec des personnes que nous connaissions à peine. Après eux, comme vous le savez, nous n’avons plus cessé de rencontrer du monde.

Nous avons connu de très belles personnes de toutes les nationalités, mais ces deux-là, ces deux-là furent les premiers, et bien qu’il soit difficile d’oublier tous ceux qui ont croisé notre chemin, je crois que Adeline et Christophe, ce sera impossible de les oublier. De leurs rires, des cocktails partagés, des tours pour lesquels il a fallu s’énerver, du jeu “Tour de France” dans un van VIP qui n’a jamais cessé de klaxonner, du train de bambou, de cet adieu à 7 h du matin “Bilouteeeeee”, de tout ce que nous avons vécu pour la première fois dans le Sud-Est asiatique, de tout ce à quoi ils nous ont accompagné pour la première fois.

Imaginez l’émotion que nous avons sentie quand, depuis Lille, ils nous appellent pour nous demander si on peut se retrouver à Madrid, parce qu’ils allaient faire un tour dans cette ville qui fut nôtre pendant si longtemps, et qu’ils adoreraient nous y rencontrer… et bien que Cédric ne put venir, l’émotion fut belle quand nous nous sommes embrassés de nouveau… malgré le temps gris de Madrid, où il pleuvait et faisait froid, il y avait cette lueur du Cambodge que nous avons vécu. J’ai adoré leur montrer ma Madrid particulière, celle qui vibre et séduit…

Souvenirs, anecdotes, rires, vins et plans de futures rencontres ont rempli nos heures et ce fut réellement un plaisir absolu… il ne manquait que Cédric, mais son absence ne fut autre qu’une merveilleuse excuse pour nous retrouver.

Je ne cesse de remercier la vie pour ce voyage qui continue grâce aux personnes que nous avons rencontrées… comme si nous n’avions pas laissé tomber le sac à dos… nous continuons de sourire.

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Smile, please,You’re in Cambodia (ejercicio final de nuestra visita)

Camboya es uno de los países más pobres del mundo, sin embargo, es rico en árboles de tronco grueso y sombra paternal que te invitan a descansar a su vera…

Camboya  está contaminada, sin embargo, podría hacerse un mapa tan solo con los olores de sus mercados centrales, de sus comidas callejeras, de los inciensos que se queman en los altares pórtatiles…

En Camboya puedes llegar a sentirte tan solo un turista más hasta que te das cuenta de que está en tu mano la negociación y que nunca se te cerrará la puerta, sólo debes ser paciente…

Camboya puede llevarte a lugares en los que no cabe un alfiler y luego regalarte un bungalow de playa solitaria para que sencillamente lo olvides…

Camboya ha llorado y sangrado en el tiempo, su historia es triste, sin embargo, nunca verás una sonrisa más linda y más llena de buenaventura, de esperanza y de agradecimiento por tu visita.

A lo mejor que nos dio Camboya en nuestro viaje dedicamos este pequeño homenaje: la sonrisa camboyana.

Podríamos llenar corredores inmensos con estos nuevos rostros para dar cuenta de un nuevo país que renace de todos aquellos que fueron retratados y murieron sin justicia.

¡Por los que están aquí captados y por los que no están!

¡Por la sonrisa de Camboya!

Text by Oleñka

Le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres du monde, cependant il est riche en arbres larges et en ombre paternelle qui t’invitent à te reposer à son hospice…

Le Cambodge est pollué, cependant on pourrait faire une carte rien qu’avec les odeurs de ses marchés centraux, de ses postes de nourritures ambulants, des encens qui brûlent sur les autels portatifs…

Au Cambodge tu peux ne te sentir que comme un touriste de plus jusqu’à ce que tu te rendes comptes qu’il t’appartient de négocier et que la porte ne te sera jamais fermée : il faut juste être patient…

Le Cambodge peut t’amener à des lieux dans lesquels on ne pourrait faire rentrer une épingle, puis t’offrir un bungalow de plage solitaire pour que tui puisses simplement l’oublier…

Le Cambodge a pleuré et saigné par le passé, son histoire est triste, cependant tu ne verras jamais sourire plus beau et plus plein de bonaventure, d’espoir et de reconnaissance pour ta visite.

Au meilleur que nous a donné le Cambodge dans notre voyage nous dédions ce petit hommage : le sourire cambodgien.

Nous pourrions remplir d’immenses couloirs avec ces nouveaux visages pour rendre compte d’un nouveau pays qui renaît de tous ceux dont fut fait le portrait et moururent sans justice.

Pour ceux qui ont ici été captés et pour ceux qui n’y sont pas!

Pour le sourire du Cambodge!

Text by Oleñka!

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El Bamboo tren para divertirse como niños!!!

En la visita que recomendamos a Battambang se encuentra esta pequeña maravilla.

El Bamboo train es un artilugio maravilloso que te hará divertirte como un niño a la vez de conocer los alrededores rurales de Battambang.

Hasta nuestra visita (Enero 2013) costaba 5$ la ida y vuelta y en todo el trayecto tardes media hora.

No se incluye el precio del tuk-tuk que te lleva allí.

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Para vivir, para soñar…

Para vivir, para soñar...para olvidar: la isla del conejo.Photo by Cédric Hernandez

Para vivir, para soñar…para olvidar: la isla del conejo.
Photo by Cédric Hernandez

 

Déjate mecer, déjate llevar.

Camboya está tocando a su fin y te regala este momento de paz para que la recuerdes con cariño.

 

Text by Oleñka

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El peso de la historia

El peso de la Historia.Photo by Cédric Hernandez. Phnom Penh.

El peso de la Historia.
Photo by Cédric Hernandez. Phnom Penh.

 

Y es como si el país fuera un carromato viejo y oxidado con todo el peso de la Historia encima…y como pesa la Historia…y como sigue andando el carromato….

Text by Oleñka

 

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S-21 o las visitas tristes / S-21 ou les visites tristes

Entras…

Das unos pocos pasos en el interior de un patio…

Te preguntas ipsofacto ¿qué cuerpo desalmado pudo utilizar un escuela tan amplia y luminosa para generar terror y muerte?

Allí donde años antes gritos de júbileo de niños jugueteando en el recreo eran dueños del recinto, un día se comenzaron a oír gritos de tortura y perversidad injustificada…

Vista interior de un pasillo de la S21.Photo by Cédric Hernandez.

Vista interior de un pasillo de la S21.
Photo by Cédric Hernandez.

¿Cuántas recuadros de fotos de perfil pueden caber en mostrador? y a su vez ¿Cuántos mostradores caben en un antiguo salón de clases?

Al entrar al primero te parece que estos pasillos llenos de fotos son infinitos, no acaban nunca.

Miles de rostros sin nombre.

A veces los nombres se necesitan cuando ves la expresión de sus rostros.

Cómo ver un rostro de aquellos sin que se te desencaje el propio…

S21 Los rostros anónimos.Photo by Cédric Hernandez

S21 Los rostros anónimos.
Photo by Cédric Hernandez

Los cuerpos desalmados de los vérdugos no podían permitir que la luz entrara…

¡Ay! Alguno quizás entre el dolor y el sufrimiento al ver este rayo de luz pensaba que había una salida…pobre ser que no podía escapar de su sufrimiento ni quitándose la vida, hasta eso estaba controlado…

S21 ventanas de un cuarto de tortura.Photo by Cédric Hernández

S21 ventanas de un cuarto de tortura.
Photo by Cédric Hernández

Ahora estos muros guardan uun viento fresco y un silencio funeral…

Ahora estos muros son historia reciente…

Ahora estos muros te hacen pensar en que podría repetirse, en que la perversidad humana a veces es infnita, sin embargo, entre estos muros ahora crecen flores sencillas in memoriam de los perdidos, seguramente, y como un grito de esperanza para que esto no pase nunca más…

Text by Oleñka

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Descansando con paz / Se reposer en paix

Descansando con paz.Photo by Cédric Hernandez. Templo en los alrededores de Battambang.

Descansando con paz.
Photo by Cédric Hernandez. Templo en los alrededores de Battambang.

Duerma en silencio.

Sueñe con calma.

Respire con pausa.

Y hágase la paz en su rostro de inocencia.

Que mis susurros no la despierten.

 

Dors en silence.

Rêve calemement.

Respire pausément.

Et que la paix soit sur son visage innocent.

Que mes murmures ne la réveillent pas.

 

Text by Oleñka

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Y más compañeros encontrados en Sihanoukville

Justo cuando Christophe y Adeline emprendieron su viaje de vuelta a Phonm Penh / Francia, nos quedamos solos, aunque no por mucho tiempo, entre los cafés del desayuno, aparecieron Jean Luc y Martial…dos jubilados que viven la vida “a lo bien” entre sus viajes y su isla de residencia Córcega.

Del desayuno a la cena,pasando por un aperitivo bastante subido de grados alcohólicos compartimos grandes conversas sobre todo en lo relativo a la historia, las conquistas y los amores en cada puerto….

Fue un placer conocerles….

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Tips about Cambodia

Notre périple au Cambodge touche à sa fin, et c’est l’occasion de revenir un peu sur les choses à faire et à ne pas faire.

D’abord deux conseils d’ordre général:
Préférez l’utilisation du dollar américain au riel. C’est ce que vous obtiendrez des distributeurs automatiques – ne le changez pas dans un bureau de change. Ils sont acceptés absolument partout, et le prix annoncé est d’ailleurs la plupart du temps en dollars  Au-delà de l’aspect pratique, on gagne au change. En effet, 1$ = 3700 – 3900 Riels, au taux officiel ; mais dans la rue, pour un article à 1$, on vous demandera toujours 4000 Riels.
Ne jamais payer le premier prix proposé. Tout ici ce négocie, tout, même l’hébergement. Il faut toujours marchander car de toutes façons le prix est déjà majoré!
Restez patient quand vous essayez de communiquer avec eux. Beaucoup ne parlent pas anglais, même dans les réceptions des hôtels! Par contre, la plupart le bafouillent suffisamment pour capter les mots clés. Parlez donc posément et de manière articulée. Si ça ne marche toujours pas, essayez avec le français, prenez une calculette si vous discutez d’un prix ou un bout de papier pour écrire ou dessiner. En tous cas, restez calmes et souriants, ça devrait aller.

Phnom Penh

Prendre un hôtel dans le centre. La ville est grande, mais les intérêts sont assez concentrés dans le centre et les aller-retours en Tuk-tuk vont vite ruiner le budget journalier. En plus, il est facile de trouver des hôtels à très bon prix.
Ne pas hésiter à marchander le temps qu’il faut avec un Tuk-tuk. C’est le moyen de transport le plus efficace (surtout si on est plusieurs et avec un ou plusieurs sacs), donc ils enflent assez largement les prix. D’ailleurs, à votre première hésitation en sa défaveur il vous demandera votre prix. S’il est trop têtu (pas plus de 2$ pour n’importe quelle course en ville), n’hésitez pas à abandonner ce Tuk-tuk : il y en a beaucoup partout qui seront plus conciliants.
Prendre la négociation comme un jeu et avec le sourire : les Cambodgiens veulent toujours vous arnaquer – c’est leur pain quotidien qui est en jeu – mais ils sont vraiment gentils et souriants. Avoir la bonne attitude sera nettement plus sympa et efficace.
Se perdre dans les ruelles, même obscures  même crades, peut vous amener à découvrir des endroits hors des sentiers battus : des petits marchés (au sol, ou sous bâche), des rues à la vie très locale (alors qu’on est à un jet de pierre de la rue 130, par exemple) où l’on peut observer les gens dans leurs activités de tous les jours, trouver des petits restos très bien, destinés aux Cambodgiens et où pourtant vous serez accueillis avec surprise mais avec le sourire.
Mangez dans la rue : c’est de loin le meilleur rapport qualité-prix. Les stands paraissent parfois crades et la bouffe craignos ; mais en fait pas du tout : c’est très bon, et quand ils vous servent, on se rend compte qu’ils ont bien fait attention. Le soir, une très bonne option est d’aller manger au Night Market. Il est dans le centre, et après les quelques stands de vêtements, s’étend une espèce de pique-nique géant où l’on s’installe sur des tapis, après avoir choisi ce qu’on allait mangé dans les nombreux et diversifiés stands tout autour. Notre coup de coeur de Phnom Penh!

Siam Reap

Sortez à pied. La ville est plus petite que Phnom Penh et il y fait moins chaud, alors n’hésitez pas à gambader plutôt que de recourir au Tuk-tuk.
Hors du centre-ville ultra-touristique, les Cambodgiens possèdent tous leur affaire devant chez eux, ou au rez-de-chaussée, mais toujours pignon sur rue. Elle est le plus souvent destinée aux autochtones donc ce sont de bonnes options quand on souhaite avoir quelque chose ou manger quelque chose de façon un peu plus authentique… et bon marché. C’est donc l’occasion de goûter, par exemple, les très bons “chinese cake”, des beignets salés chauds avec à l’intérieur du porc ou des oignons, ou des chips sucrées de banane séchée ou de tamarin. Certains proposent même une cuisine d’extérieur où ils cuisinent entre un et trois plats différents (riz, ragoût, etc.). Pour tout cela, nous recommandons la rue Psar Kroung Street.
Ne jamais prendre de tour via un hôtel! Ceux-ci sont volontairement incomplets pour que le client prennent un tour plus long ou carrément plusieurs tours. Tous incluent un coucher de soleil et un lever de soleil, notamment. Or, il “faut” monter au sommet d’une colline,  pour voir le coucher de soleil, et ce, dès 15h30 “sinon on n’aura pas la place, vu que l’accès au sommet est limité à 300 personnes” (ce qui est faux, vu comment c’est bondé), c’est à dire plus de deux voire trois heures avant ledit coucher de soleil. Lequel ne présente pas le moindre intérêt, vraiment! Angkor Wat, ou quoi que ce soit d’autre, est trop loin pour profiter des effets de couleurs et le soleil disparaît sans gloire. De même pour le lever de soleil : on se lève à 4h30 pour finalement attendre deux ou trois bonnes heures pour que le soleil deigne se pointer, et quand il le fait, le temps qu’il passe derrière le temple d’Angkor (oui parce que le spot ultime est indiqué par les centaines de touristes massés devant un étang qui les sépare du temple), il fait déjà jour et les couleurs de l’aube ont déjà cédé au bleu du jour. Faites comme nous : n’attendez pas de voir le soleil pour prendre une photo bidon et profitez plutôt qu’il n’y a personne en train de visiter le temple. Il y a assez de lumière pour, même si avoir une petite lampe pour bien profiter des gravures sur les murs est bienvenue. Bref, le tour a officiellement commencé à 4h30 du mat’, donc pour le “guide”-tuk-tuk, la journée finit vers midi. Deux journées très raccourcies, donc. Et le tuk-tuk parle à peine anglais et n’a semble t-il aucune connaissance du domaine d’Angkor autre que les routes qui mènent à chaque temple.
Nous préconisons donc d’aller voir directement un tuk-tuk dans la rue, d’établir un prix avec lui pour chaque journée sur mesure (15$ par jour maxi). Nous pensons aussi que prendre un guide pour visiter chaque temple doit valoir la peine, vu que le temple possède de forts intérêts historiques, politiques et religieux. Enfin, il reste bien sûr la solution moins honéreuse et pourtant tout à fait faisable et sûre : louer une moto (le domaine est quand même très grand, et en vélo, ça nous semble très juste).
Aller au temple avec chaussures et couvre-chef : on passe son temps à marcher, monter et descendre des marches, et le tout sous un soleil qui cogne toute la journée.
– À moins d’être à la recherche de souvenirs et de cadeaux (pas mal de choix, quand même), ou d’aller marchander pour le plaisir, le Night Market et surtout le Pub Street sont à fuir autant que possible! Les restos ne sont pas meilleurs qu’ailleurs et il y a une fausse bonne ambiance, puisque 90% des touristes sont des familles ou des groupes trop calmes pour le vacarme et la sensation d’animation que donnent les Cambodgiens en vous harcelant pour vendre ceci ou celà.

Battambang

Le marché central est à faire (plutôt à l’extérieur, car à l’intérieur il n’y a que des stands de vêtements et de bijoux dans intérêt), si on veut voir du rustique! Il y a même des postes de troc à l’ancienne.
La ballade le long de la rivière est sympa le soir et mène à des restos de trottoir dont il convient d’étudier le menu : le plus cher est loin d’être le meilleur.
La Street 3 qui mène au temple Wat Damrey Sar représente le seul autre intérêt de cette ville calme mais assez peu intéressante en soi.
Aller visiter les environs – très recommandable! Le mieux est là aussi d’accorder un prix à la journée avec un tuk-tuk (15-20$). Le train de bambou, les villages au bord de la rivière, le vignoble à visiter et à déguster et les petites montagnes au sud-ouest valent le coup et offrent une belle journée bien remplie.

Sihanoukville

Très peu d’intérêt ; c’est un lupanar à l’échelle d’une ville (littéralement). Tout dépend de ce qu’on cherche et quel type de voyage on fait. Mais même en étant entre potes célibataires, je n’ai pas l’impression que ce soit autant la fête qu’on nous le vende. Les plages, bombardées de musique techno par les bars de bord de mer alors qu’il y a trois pélerins en train de manger du crabe ou siroter un cocktail, sont en plus assez sales, et les bars en ville ne m’ont pas semblé plus intéressants qu’à Siam Reap. C’est vraiment le tourisme de masse qui est recherché. Pour la fête au niveau local, c’est plutôt à Phnom Penh que ça se passe.
Point de départ vers d’autres villes ou vers les îles. C’est plutôt là que réside son intérêt, selon nous. Mais là aussi, attention à bien se renseigner sur les activitées proposées lors des différents tours : non, vous n’allez pas pêcher, et encore moins sous l’eau ; non, vous n’allez pas voir trois îles, mais une : les deux autres seront un prétexte pour faire du snorkeling à des endroits où il y a en plus peu de poissons.
Franchement, le mieux c’est de partir tout de suite vers Koh Rong pour les belles plages, ou au sud du pays, à Kampot et Kep, bien plus jolies et intéressantes, notamment pour les ballades à l’intérieur des terres (depuis Kampot) ou vers l’île du Lapin (depuis Kep), très paisible.

Recommandations

On ne peut s’empêcher de recommander le Royal Hotel à Battambang : personnel aimable, chambres spacieuses, wi-fi performant, une terrasse sur le toît, qui, si elle n’offre pas une vue super spectaculaire non-plus, propose tout de même des moments agréables pour le petit déjeuner (très bonne omelette à la tomate et aux oignons) et pour passer la soirée.

Nous recommandons aussi le complexe de bungalows Mari-yan à Sihanoukville :  environnement très sympa, bungalows spacieux, charmants et conviviaux. Par contre wi-fi pas top.

Le restaurant Kimly à Kep offre d’excellentes spécialités au crabe (frêchement pêché le matin même, juste à côté du resto). En plus il est disposé sur pilotis en avancée sur la mer : très très sympa.

Enfin, ne perdez pas l’occasion de vous relaxer loin du stress des villes et de la foule en prenant un peu de bon temps sur l’île du Lapin (depuis Kep), dans des bungalows en bois, sans électricité, à deux pas de la mer. Tous les bungalows ont l’air d’être les mêmes, donc pas de recommandation particulière, si ce n’est qu’il vaut mieux chercher un bungalow sur place que depuis Kep, afin d’éviter la traditionnelle commission (de toutes facons, il y aura la place) et de choisir le coin qui vous plaît le plus.

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Erase una vez un palacio…

Erase una vez un palacio...Photo by Olenka

Erase una vez un palacio…
Photo by Olenka

Imposible no verlo.

Prácticamente se vuelve el norte al que debes dirigirte si te pierdes en las callejuelas oscuras de las noches de Phnom Penh.

 

Impossible de le manquer.

Il devient pratiquement le nord vers lequel tu te diriges si tu te perds dans les ruelles obscures de la nuit de Phnom Penh.

 

(Royal Palace. Phnom Penh)

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