Nepal

Cédric hizo viajar a su pueblo y se ganó un premio… / Cédric a fait voyager son village et gagne un prix…

Text by Oleñka

-¿Sabéis dónde queda Nepal niños? (Cédric dirigiéndose a un grupo de estudiantes en visita escolar).

Uno responde: -En Suiza…

-No niños, no queda en Suiza, queda en Asia, al norte de India. Estas fotos las hice allí.

-Ahí va  ¿y tú has viajado tan lejos?

-Sí…

-Quiero decirte que tu trabajo es absolutamente genial… (Niño de 7 años)

Hace una semana se inauguró en Saint Jory, Toulouse (el pueblo que vio crecer a Cédric) el Salon des Arts. Éste es un encuentro anual en el que se dan cita artistas locales e internacionales en pintura, escultura y fotografía. Cédric y yo fuimos invitados a participar. Y la verdad es que fue toda una experiencia. Yo participaba con mi proyecto escriturario personal El Proyecto Analógico y Cédric exponía fotos de nuestro maravilloso periplo asiático. De las seis fotos expuestas por Cédric, tres aparecen en este blog y forman parte de nuestro proyecto Impresiones.

Este blog hoy se pone su traje de luces para celebrar que de las tres fotos que aparecen en este blog*, una se ha llevado el primer premio gracias a la votación del público.

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— Vous savez où est le Népal, les enfants ? demande Cédric à un groupe de jeunes élèves en visite scolaire).

— En suisse… répond l’un deux.

— Non, les enfants, ce n’est pas en Suisse : c’est en Asie, au nord de l’Inde. J’ai fait ces photos là-bas.

— Ouaouh, et vous avez voyagé aussi loin ?

— Oui…

— Je veux te dire que ton travail est absolument génial… dit un enfant de 7 ans.

Il y a une semaine s’est inauguré le Salon des Arts de Saint Jory (le village qui a vu grandir Cédric, près de Toulouse). C’est une rencontre annuelle où se donnent rendez-vous des artistes locaux et internationaux en peinture, sculpture et photographie. Cédric et moi avons été invités à participer. Ça a vraiment été une super expérience. Je participais avec mon projet littéraire personnel Le Projet Analogique et Cédric exposait des photos de notre merveilleux périple asiatique. Des six photos exposées par Cédric, trois étaient déjà apparues sur ce blog et font partie de notre projet Impressions.

Ce blog se met aujourd’hui sur son 31 pour célébrer que des trois photos qui sont apparues sur ce blog*, l’une d’elles a gagné le premier prix du public.

Biska Jatra People. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra People. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Esta foto fue tomada entre la multitud nepalí que celebraba el Biska Jatra (año nuevo) en el precioso pueblo de Bhaktapur. Ya tomarla era un premio para Cédric, le hacía saber que estaba allí en ese Nepal al que siempre soñó ir desde este su pueblo de infancia, y de pronto recibe un premio adicional, el premio del público que se emocionaba y decía siempre “que colores” “que lugar” “que piel”…

¿Para qué sirve una foto, más allá de todos los tecnicimos del arte fotográfico?…Una foto es ese pedacito de vivencia que se congela en un momento y que ahora podrás guardar, mostrar, exponer….Más allá de su color, más allá de sí misma esta foto a mí me huele a incienso, me llena las manos de tikka roja, me hace sentir la transpiración de estar apurruñados todos disfrutando del festival, me hace saborear  el dal con arroz que habíamos desayunado esa mañana, me hace cerrar los ojos y otra vez estoy en Bhaktapur…

Otras dos fotos que también formaron parte de Impresiones fueron votadas por el público…

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Celle-ci fut prise au milieu de la foule népalaise qui célébrait le Biska Jatra (le nouvel an) dans le superbe village de Bhaktapur. La prendre constituait déjà un prix pour Cédric : elle lui faisait savoir qu’il y était, dans ce Népal où il avait toujours rêvé d’aller, depuis son village d’enfance, et le voilà qui reçoit un prix additionnel, celui du public qui s’émouvait et ne cessait de répéter “quelles couleurs”, “quel endroit”, “quelle peau”…

A quoi sert une photo, au-delà de tous les technicismes de l’art photographique… ? Une photo, c’est ce petit bout de vie qui se congèle en un instant et que tu pourras désormais garder, montrer, exposer… Au-delà de ses couleurs, au-delà de la photo en elle-même, je sens en elle l’encens, je me remplis les mains de tikka rouge, je sens la transpiration d’être agglutiné au milieu de tous ces gens qui profitent du festival, je savoure le dal au riz qu’on avait pris au petit déjeuner, ça me fait fermer les yeux et me sentir à nouveau à Bhaktapur…

D’autres photos qui font partie des Impressions ont également été votées par le public…

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Dasain Festival in Kaskikot. Anciana / Dasain Festival in Kaskikot. Ancient. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Anciana / Dasain Festival in Kaskikot. Ancient. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal llenó de colores el Salon des Arts, atrajo las miradas de todos aquellos que quizás han visto este país sólo en documentales…las maestras de escuela estaban orgullosas de contar a los alumnos en sus visitas guíadas que ese Cédric Hernandez había sido alumno en su clase…vecinos, amigos, gente a la que quizás Cédric no había visto desde que era muy pequeño…creo que había algo más allá de las fotos que los cautivaba…: ese Cédric Hernandez que ellos conocían se había ido allende los mares y ahora los hacía viajar a través de su objetivo.

Si me lo preguntan a mí, he allí el verdadero significado del primer premio del público…he ahí el significado más bonito de la fotografía…

Estoy orgullosa de este trabajo de Cédric, del trabajo que hacemos juntos gracias a sus fotos y espero que este hermoso viaje no se acabe nunca…

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Le Népal a rempli de couleurs le Salon des Arts, a attiré les regards de tous ceux qui peut-être n’ont vu ce pays que dans des documentaires… les maîtresses d’école étaient fières de raconter à leur élèves pendant les visites que ce Cédric Hernandez avait été l’un de leurs élèves… des voisons, des amis, des gens que Cédric n’avait peut-être pas vu depuis qu’il était tout petit… je crois qu’il y avait quelque chose au-delà de ces photos qui les captivait… : ce Cédric qu’ils connaissaient était allé au-delà des mers et les faisait voyager à présent grâce à son objectif.

Si vous voulez mon avis, il est là, le vrai sens du premier prix du public… il est là, le plus beau sens de la photographie…

Je suis fière de ce travail de Cédric, du travail qu’on fait ensemble grâce à ses photos et j’espère que ce beau voyage ne s’arrêtera jamais…

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* Nota de Cédric : esas fotos son las fotos originales ; para la expo, ligeras modificaciones de luz y de contrastes se han realizado para que sean más presentables.

* Note de Cédric : ces photos sont les photos originales ; pour l’expo, de légères modifications de lumière et de contrastes ont été opérées pour être présentables.

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During our Nepal travel…

Durante nuestro viaje en Nepal no hemos conocido muchos viajeros…pero ha sido un país de reencuentros con algunos que ya habíamos conocido y eso siempre es un placer inmenso…

Nepal nos ha recompensado y nos ha permitido estar con muchos más locales de lo que esperábamos…

He aquí nuestra galería.

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Nepal, la guapa! / Nepal, la belle!

Text by Oleñka

Nepal, la guapa. Ella / Nepal, la belle. Elle. Portrait by Cédric Hernandez.

Nepal, la guapa. Ella / Nepal, la belle. Elle. Portrait by Cédric Hernandez.

Nepal viste sari rojo y cada día se pone semanarios y brazaletes que le hacen juego y muestran rutilancia absoluta y sonido de bisutería.

Está bañada de tika roja y naranja y se perfuma con incienso fuerte de botafumeiro, de madera newarí, de flor violeta y dulce.

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Népal porte le sari rouge et chaque jour se met des chaînes et autres bracelets qui combinent et montrent leur brillance absolue et leur tintamarre de bibelots.

 Elle est baignée de tika rouge et orange et se parfume avec l’encens fort depuis les encensoirs, de bois newari, de fleur violette et douce.

Nepal, la guapa. Niña cubierta / Nepal, la belle. Gamine. couverte. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal, la guapa. Niña cubierta / Nepal, la belle. Gamine. couverte. Photo by Cédric Hernandez.

Arrastra con ella pobreza, marginalidad y desgracia de hambre. Falta de cariño y de educación que la hace sufrir sus propios desperdicios y venderse a cualquier postor para conseguir algo que llevarse a la boca. Pero nada de eso emborrona su belleza, dicha belleza es tal que te conquista el corazón a primera vista.

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Elle traîne avec elle la pauvreté, la marginalité et le malheur de la faim. Un manque d’attention et d’éducation qui lui fait subir ses propres déchets, et se vendre au premier venu pour obtenir de quoi se mettre dans la bouche. Mais rien de tout cela ne gâche sa beauté, cette beauté qui est telle qu’elle te conquiert le cœur au premier regard.

Nepal, la guapa. Sonrisas en la ventana. Nepal, la belle. Des sourires dans la fenetre. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal, la guapa. Sonrisas en la ventana / Népal, la belle. Des sourires à la fenêtre. Photo by Cédric Hernandez.

Cara y cuerpo lavado con agua de barreno, Nepal va cada día al pozo a buscarse el agua de la vida y en ese ínterin aprovecha para echarse unas risas con todas sus mujeres, encontrarse con todos los niños que la pueblan, y vuelve a sonreír pese a todo.

¡Que luz en tu cara Nepal! ¡Que cara tu luz Nepal! ¡Que Nepal en tu cara, Luz!

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Le visage et le corps lavés avec de l’eau de la bassine, Népal va chaque jour au puits chercher l’eau de la vie et profite de cet instant pour partager quelques rires avec toutes ses femmes, aller à la rencontre de tous les enfants qui la peuplent, et sourit de nouveau malgré tout.

 Quelle lumière sur ton visage, Népal ! Quel visage a ta lumière, Népal ! Quel Népal sur ton visage, Lumière !

Nepal, la guapa. La niña / Nepal, la belle. La fillette. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal, la guapa. La niña / Népal, la belle. La jeune fille. Photo by Cédric Hernandez.

Prometo que en todo el tiempo que llevo de travesía oriental nunca vi ojos más bonitos, sonrisas más profundas, color de piel más cercano al caramelo tostado y dulce de las pailas sabrosas de flanes. Sus ojos hacen juego con su piel y te transportan a un viaje exótico, yo diría India, China, Tibet ¿quién sabe de cuántas razas hablamos?

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Je promets que tout ce temps que j’ai passé à parcourir ces terres orientales, je n’avais jamais vu d’yeux aussi beaux, de sourires plus profonds, de couleurs de peau si proches du caramel tanné et sucré des casseroles savoureuses des flans. Ses yeux combinent avec sa peau et te transportent à un voyage exotique, que l’on dirait Inde, Chine, Tibet : qui sait de combien de races on parle ?

Nepal, la guapa. Friends / Nepal, la belle. Friends. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal, la guapa. Friends / Népal, la belle. Friends. Photo by Cédric Hernandez.

Tu cordillera del Himalaya, tu collar de perlas atrae sin descanso a viajantes que sucumben a tus caminos cartografiados de senderos, ríos, y cumbres escarpadas y nevadas. A nosotros mismos nos hechizaste desde lejos, desde niños para partir a perdernos en tus montañas, y todo el tiempo que no pudimos verlas nos sentimos decepcionados hasta que nos diste la mejor lección del viaje, hay que romper con las expectativas, con los altos altares y hay que vivir los lugares en su respiración y en su latir, más allá de tu imaginación y sueños…Hay Nepal más allá del Himalaya y esto será nuestro recuerdo infinito.

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Ta cordillère de l’Himalaya, ton collier de perles attire sans arrêt les voyageurs qui succombent à tes chemins cartographiés de sentiers, rivières et sommets escarpés et enneigés. Tu nous as envoûtés à distance, depuis enfants où nous voulions partir nous perdre dans tes montagnes, et tout ce temps que nous n’avons pas pu les voir nous nous sentions déçus. Jusqu’à ce que tu nous as donné la meilleure leçon de ce voyage: il faut tordre le cou aux attentes et aux piédestaux pré-conçus, et vivre les lieux dans leur respirations, dans le battement de leur cœur, au-delà de ton imagination et de tes rêves… Il y a un Népal au-delà de l’Himalaya et ceci sera notre souvenir infini.

Himalaya en sueño...Photo by Cédric Hernandez.

Himalaya en sueño… / L’Himalaya en rêve… Photo by Cédric Hernandez.

Nepal se sienta en su poltrona, más bien silla maltrecha, en la ventana de un Katmandú polvoriento y mira la vida pasar esperando que el tiempo mejore. Ella sabe que necesita limpiarse por dentro y por fuera. Necesita entender con urgencia que el tiempo se le acaba y los recursos no le durarán para siempre. Pero ella lo intenta, tiene hijos que saltan en busca de todo lo necesario para volver a hacerla más fuerte como nación.

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Népal s’assit sur son fauteuil, ou plutôt sur une chaise bancale, à la fenêtre d’un Kathmandou poussiéreux et regarde la vie passer en espérant que le temps s’améliore. Elle sait qu’elle a besoin de se laver de l’intérieur et à l’extérieur. Elle a besoin de comprendre urgemment que le temps lui manque et les ressources ne dureront pas pour toujours. Mais elle essaie, a des enfants qui partent à la recherche de tout ce qui est nécessaire pour revenir et la rendre plus forte comme nation.

Ventana al horizonte / Fenetre a l'horizon. Photo by Cédric Hernandez.

Ventana al horizonte / Fenêtre sur l’horizon. Photo by Cédric Hernandez.

Yo espero por Nepal, que no se le quemen más los parques naturales, que un huracán venga y le limpie el río Bajmati, que sus orfanatos dejen de estar llenos de niños maltratados y las calles de niños que huelen pegamento. Espero más imágenes de niños que sueñan en barquitas pequeñas y que leen vestidos de uniforme de escuela con caras sonrientes llenas de futuro.

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J’espère pour Népal que ses parcs naturels ne brûleront plus, qu’un ouragan vienne et nettoie le fleuve Bagmati, que ses orphelinats cessent d’être pleins d’enfants maltraités et les rues d’enfants qui sniffent la colle. J’espère voir plus d’images d’enfants qui rêvent sur des petites barques et qui lisent habillés de leur uniforme d’école et le visage souriant plein de futur.

Nepal espera tiempos mejores / Népal attend des temps meilleurs. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal espera tiempos mejores / Népal attend des temps meilleurs. Photo by Cédric Hernandez.

Guapa eres Nepal.

Te mereces algo mejor en el porvenir.

Yo te lo deseo.

Tu es belle, Népal.

Tu mérites mieux pour ton avenir.

Et je te le souhaite

Nepal espera tiempos mejores. El Salto / Népal attend des temps meilleurs. Le saut. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal espera tiempos mejores. El Salto / Népal attend des temps meilleurs. Le saut. Photo by Cédric Hernandez.

Text by Oleñka

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A home away from home…

Text by Oleñka

Otra vez hemos tenido la dicha y el placer de disfrutar de uno de los regalos más hermosos en este viaje: la hospitalidad local.

A través de Couchsurfing contactamos a un posible host en Pokhara y fuimos absolutamente felices cuando recibimos su respuesta positiva.

Pasamos una semana con una familia nepalí que nos adoptó como si fuéramos un hijo y una hija más.

Une fois de plus nous avons eu la chance et le plaisir de jouir d’un des cadeaux les plus beaux dans ce voyage : l’hospitalité locale.

 Par l’intermédiaire de CouchSurfing nous avons contacté un possible hôte à Pokhara et nous avons été très heureux de sa réponse positive.

 Nous avons passé une semaine avec une famille népalaise qui nous a adoptés comme si nous étions un fils et une fille de plus.

Oleñka and Cédric with Raj Family

Oleñka and Cédric with Raj’s Family.

Cédric with Raj, Raj¡s father and Rudra.

Cédric with Raj, Raj’s father and Rudra.

Raj, nuestro host es un personaje admirable. Trabaja de sol a sol, impartiendo clases de japonés a nepalíes que quieran optar por becas, estudios o trabajo en Japón. Su primera clase comienza a las 6 a.m y su última clase termina a las 9 p.m, a veces sin tiempo intermedio para comer. Una vez entramos al salón de clases que ha improvisado en su casa, dentro 4 mesas y en ellas distribuidas unos 20 estudiantes, casi cinco por mesa, no había electricidad y todos estudiaban a la luz de las velas; mis ojos se llenaron de agua, me emocionó el recuerdo de una casa que vence la sombra, de una luz de conocimiento en medio de las tinieblas… Además de todo esto, Raj ha fundado una organización en la que trabajan para ayudar a las castas más bajas a desarrollarse, esto lo hacen a través de los cerdos. La asociación da a una familia una pareja de cerdos (macho y hembra) y la familia los tiene que cuidar y hacer crecer hasta que los cerdos puedan reproducirse. Cuando los cerdos se han reproducido, ellos deberán entregar 2 cerdos bebés a la organización y el resto lo podrán utilizar para su beneficio. Los 2 cerdos recibidos van a una nueva familia. ¡Una idea magnífica!

Raj, notre hôte, est un personnage admirable. Il travaille du matin au soir, enseignant le japonais à des Népalais qui veulent s’inscrire à des bourses, des études ou un travail au Japon. Sa première classe commence à 6h et sa dernière classe finit à 21h, parfois sans la moindre pause pour manger. En plus de tout cela il a fondé une organisation dans laquelle il travaille pour aider les castes les plus basses – les « intouchables » – à se développer, par le biais de porcs. En effet, l’association donne à une famille un couple de porcs (mâle et femelle) et la famille doit s’occuper d’eux et les faire grandir jusqu’à ce que la femelle mette bas. Quand la première portée est née, la famille donnera deux des nouveaux petits porcs à l’organisation tandis qu’elle pourra utiliser les autres pour son propre bénéfice. Les deux porcs récupérés iront à une autre famille, et ainsi de suite. Quelle magnifique idée !

Cédric and Oleñka with Raj!

Cédric and Oleñka with Raj!

Los días con Raj y su familia estuvieron llenos de color local, de conversaciones interminables sobre qué podemos hacer en el mundo, y un goce en nuestras compañías que no tenía parangón.

Raj, con su tiempo escaso, nos dejó en manos de su mejor amigo algunos días. Rudra es otro nepalí que ahora comparte vida y tareas de organización con Raj. Generoso y curioso, Rudra nos llevó hasta su casa de infancia para que saboreáramos platos exquisitos hechos por su madre en cocina tradicional, regaló a Cédric un sombrero típico para que se sintiera bien nepalí y nos llevó a lo alto de la colina para que por fin (después de 15 días en Nepal sin poder ver la montaña) contenpláramos el Annapurna, una de las joya de la cordillera del Himalaya.

Les journées avec Raj et sa famille ont été pleines de couleurs locales, de conversations interminables sur ce que nous pouvons faire dans le monde, et d’un plaisir sans fin d’être en si bonne compagnie.

Raj, malgré le peu de temps dont il disposait, nous a souvent laissé entre les bonnes mains de son meilleur ami. Rudra est un autre népalais qui partage sa vie et le travail pour l’organisation avec Raj. Généreux et curieux, Rudra nous a emmenés à la maison de son enfance pour que nous puissions savourer les plats exquis faits par sa mère de manière traditionnelle ; son père a offert à Cédric un chapeau typique pour qu’il se sente bien intégré ; il nous a ensuite emmenés au sommet de la colline pour qu’enfin (après 15 jours au Népal sans pouvoir voir la montagne) nous puissions contempler l’Anapurna, un des joyaux de la cordillère de l’Himalaya.

Cédric en Rudra with Annapuran behind...Photo by Oleñka.

Cédric and Rudra with Anapurna behind…Photo by Oleñka.

Puedo asegurar que el día en que el taxi nos llevaba rumbo a la estación para volver a Katmandú, mis ojos se llenaron de lágrimas al despedirme de “Ama y Baba” (mamá y papá en nepalí). Agradecidos estamos nuevamente de estas maravillosas experiencias que nos está dando la vida.

Je peux assurer que le jour où le taxi nous a emmenés vers la station de bus pour rentrer à Katmandou, mes yeux se sont remplis de larmes au moment de dire aurevoir à « Ama » et « Baba » (maman et papa en népalais). Nous sommes de nouveaux très reconnaissants pour ces merveilleuses expériences que nous offre la vie en ce moment.

Rudras'mother in her kitchen.

Rudra’s mother in her kitchen.

Cédric with Rudra's Father sharing nepali hut!

Cédric with Rudra’s Father sharing nepali hut!

Text by Oleñka

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Dasain Festival in Kaskikot…

Text by Oleñka

Gracias a nuestro host Raj y a su mejor amigo Rudra pudimos disfrutar de un festival más en su pueblo de infancia.

Este pueblo se llama Kaskikot y se encuentra a unos 15 kms aproximadamente de Pokhara.

Es un lugar maravilloso para contemplar la cordillera del Himalaya (con el Annapurna como rey), pero también un cordial y hermoso lugar para impregnarse de la cultura local.

Grâce à notre hôte Raj et à son meilleur ami Rudra, nous avons pu profiter d’un festival de plus dans le village de leur enfance.

Ce village s’appelle Kaskikot et se trouve à quelques 15 km de Pokhara. C’est un endroit merveilleux pour contempler la cordillère de l’Himalaya (avec l4annapurna comme roi), mais c’est aussi un très bel et cordial endroit pour s’imprégner de la culture locale.

Dasain Festival in Kaskikot. Anciana / Dasain Festival in Kaskikot. Ancient. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Anciana / Dasain Festival in Kaskikot. Ancient. Photo by Cédric Hernandez.

El festival Dasain no es apto para vegetarianos. Es un festival hinduista en el que según su cultura y su casta se sacrifican anímales (búfalos, cabras, palomas o gallinas). Se desarrolla en las puertas del templo y se debe cortar la cabeza del animal en un solo corte.

Según la casta a la que pertenezcas comerás la carne sacrificada. En otros casos, el sacrificio ya sin cabeza se lanza desde lo alto de la colina.

Le festival Dasain n’est pas recommandable pour les végétariens. C’est un festival hindouiste dans lequel, selon sa culture et caste, on sacrifie des animaux (buffles, chèvres, pigeons ou poules). Il a lieu aux portes d’un temple et l’on coupe la tête de l’animal d’un seul coup.

 Selon la caste à laquelle on appartient, on mangera la viande sacrifiée ; dans d’autre cas ; l’animal sacrifié, dépourvu de sa tête, est lancé du haut de la colline.

Dasain Festival in Kaskikot. Rastro de sangre / Dasain Festival in Kaskikot, Trace de sang. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Rastro de sangre / Dasain Festival in Kaskikot, Trace de sang. Photo by Cédric Hernandez.

Al llegar al pueblo, seguimos el rastro de sangre de las escaleras que conducían al templo en lo alto de la colina. El olor a carne fresca, a sangre recién derramada se mezclaba con el incienso e impregnaban el lugar. Los músicos trazaban tu ruta de subida y con su sonido te guiaban hasta que llegaras a las puertas del templo.

En arrivant  au village, nous avons suivi les traces de sang sur les marches qui conduisaient au temple en haut de la colline. L’odeur à chair fraîche, à sang tout juste versé se mélangeait avec l’encens et imprégnait le lieu. Les musiciens traçaient leur route en montée, te permettant de te guider jusqu’aux portes du temple.

Había que descalzarse y la mayoría de los fieles creyentes luego del sacrificio meten sus pies en la sangre, no sabemos muy bien por qué.

Il fallait se déchausser et la plupart des fidèles trempaient leurs pieds dans le sang des sacrifiés, pour une raison exacte que nous ignorons.

Dasain Festival in Kaskikot. Pies a la sangre / Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Pies a la sangre / Photo by Cédric Hernandez.

No fue un espectáculo fácil de observar, forma parte de la cultura que visitamos pero es muy difícil no estar en contra de la matanza de animales por sacrificios.

Ca n’était pas un spectacle facile à observer ; il fait partie de la culture que nous visitons mais c’est très difficile de ne pas être contre la tuerie perpétrée contre les animaux au nom de sacrifices religieux.

Dasain Festival in Kaskikot. Sacrificio consumado. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Sacrificio consumado. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Otro Rastro de sangre. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Otro Rastro de sangre. Photo by Cédric Hernandez.

Lo vimos, lo vivimos. Lo compartimos con todos vosotros con reservas por supuesto.

Nous l’avons vu, nous l’avons vécu. Nous le partageons avec vous tous, avec bien sûr quelque résèrve…

Text by Oleñka

Dasain Festival in Kaskikot. Dando la espalda. Photo by Cédric Hernandez.

Dasain Festival in Kaskikot. Dando la espalda. Photo by Cédric Hernandez.

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Nepal, la fea / Nepal, la moche

Nepal, la fea / Nepal, la moche. Photo by Cédric Hernandez.

Nepal, la fea / Nepal, la moche. Photo by Cédric Hernandez.

 

Text by Oleñka

¡Que tristeza tan grande cruzar el puente en Katmandú que pasa sobre el río Bagmati!

Una de las primeras impresiones que tuvimos de Nepal fue el paso por este río, ahora catalogado como el segundo más contaminado del mundo.

Montañas incontables, indescifrables de basura se acumulan en el otrora paso del río.

Niños de la calle, cerdos, vacas, perros, ancianos…nos es difícil verlos a todos rebuscando entre la basura, comiendo, durmiendo.

El olor te expulsa casi de inmediato y es casi imposible imaginar que alguien pueda comer en los puestos callejeros que se encuentra al borde del río.

Los nepalíes, sin embargo, caminan despreocupados, cruzan el puente, comen frutas en su ribera y te miran sonriendo porque vas como un enmascarado para evitar el olor.

Ha sido la peor visión de Nepal que hayamos tenido, sobretodo, porque en el día a día, vimos a la gente tirar los desperdicios en cualquier lugar. No hay botes de basura…parece que es cosa de tiempo que estén todos sumergidos en la basura.

 

¡Es una tristeza!

 

 

Quelle tristesse quand on passe à Kathmandu sur le pont qui traverse le fleuve Bagmati !

L’une des premières impressions que l’on eut du Népal fut la traversée de ce fleuve, actuellement catalogué comme le second plus pollué du monde.

D’incomptables et indéchiffrables montagnes de déchets s’accumulent sur ce qui était jadis le lit du fleuve.

Les enfants de la rue, les porcs, les vaches, les chiens, les vieillards… il nous est difficile de tous les voir fureter au milieu des ordures, y mangeant et y dormant.

L’odeur t’expulse presque immédiatement et il est pratiquement impossible d’imaginer que quelqu’un puisse manger aux petits restos improvisés au bord du fleuve.

Les Népalais, cependant, marchent sans préoccupation, traversent le pont, mangent des fruits sur ses berges et te regardent en souriant parce que tu avances masqués pour échapper à l’odeur.

Ce fut la pire vision du Népal que nous eûmes, d’autant plus qu’au quotidien, nous voyions les gens jeter leurs poubelles n’importe où. Il n’y a pas de poubelles… On dirait que ce n’est qu’une question de temps qu’ils soient tous ensevelis sous les poubelles.

 

Quelle tristesse !

 

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Una historia común… Une histoire commune…

El estilo de Oleñka se contagia a los locales.../Le style de Oleñka... Photo by Cédric Hernandez.

El estilo de Oleñka se contagia a los locales…/Le style de Oleñka se répend dans la population locale… Photo by Cédric Hernandez.

Text by Oleñka.

Sucede que de pronto te montas en un bus local cuyo recorrido inicial debería ser de 20 minutos y transcurren 2 horas.

Entre paradas, recarga de gasolina, venta ambulante y el tráfico común de una Katmandú superpoblada, te das cuenta que te vuelves muy cercano con tu vecino de puesto…cosa que no es extraña que ocurra ya que en los buses locales un puesto que se supone para un pasajero debe compartirse al menos entre dos o tres.

Nos dirigíamos a Bhaktapur y tuvimos un encuentro de esos que te sacan sonrisas y te hacen amar el lugar que estás visitando.

Tout d’un coup tu te retrouves dans un bus local dont le trajet initial devait être de 20 minutes, mais qui met finalement 2 heures.

Entre les arrêts, le plein d’essence, les vendeurs ambulants et le trafic quotidien d’une Kathmandu surpeuplée, tu te rends compte que tu deviens très proche de ton voisin de bus… quelque chose qui n’est pas si surprenant, étant donné que dans ces bus locaux, un siège prévu pour un passager devient un siège partagé par deux voire trois personnes.

 Nous nous dirigions vers Bhaktapur et nous fîmes une rencontre de celles qui te font sourire et aimer le lieu que tu es en train de visiter.

Una historia común. Cédric con la familia / Une histoire comun, Cédric avec la famille. Photo by Oleñka

Una historia común. Cédric con la familia / Une histoire commune, Cédric avec la famille. Photo by Oleñka

Perdidos en la translación local no sabíamos si habíamos llegado a nuestro destino o no. Imposible preguntar al chofer, demasiado inglés para su comprensión hasta que un niño de lo más amable se acercó a nosotros y nos hizo entender donde estábamos. Sailesh tiene 10 años y una inteligencia prodigiosa, a su edad ya habla inglés e hindi y se desenvuelve con los extranjeros como pez en el agua. Su padre nos miraba tímidamente, él no tenía la misma capacidad de comunicación que su hijo, pero se sentía orgulloso…es así como, coincidiendo todos en nuestro destino, disfrutamos de un paseo por la hermosa ciudad de Bhaktapur junto a nuestra familia nepalí.

Perdus dans la traduction locale nous ne savions pas si nous étions arrivés à bon port. Impossible de demander au chauffeur : c’était trop d’anglais pour lui. Et puis un gamin des plus aimables s’approcha de nous et nous fit comprendre où nous étions. Sailesh avait 10 ans et une intelligence prodigieuse ; à son âge il parlait déjà anglais et hindi et il se débrouillait avec les étrangers comme un poisson dans l’eau. Son père nous regardait timidement : il n’avait pas la même capacité de communication que son fils, mais il était fier de lui… C’est ainsi que, coïncidant tous vers la même destination, nous profitâmes d’une ballade dans la belle ville de Bhaktapur accompagnés de notre famille népalaise.

Una historia común. Oleñka con la familia / Une histoire comun. Oleñka avec la famille. Photo by Cédric Hernandez

Una historia común. Oleñka con la familia / Une histoire commune. Oleñka avec la famille. Photo by Cédric Hernandez

Casi al final, algo más hermoso ocurrió. Cédric enseñó a Sailesh su cámara y le dio unas nociones rudimentarias y básicas de cómo hacer fotos…Sailesh para emocionante satisfacción nuestra se volvió como loco y disparó unas 50 fotos en diez minutos…era creativo, desenfadado y no tenía prurito para decirle a cualquier turista “excuse me, I want to take a picture there” los turistas se movían despavoridos y dejaban al pequeño…ayyy cuanto de ese desenfado necesitamos para poder hacer fotos….tomó foto de todos y de todas…hasta que llegó el momento de parar…

El poco tiempo que pasamos con esta familia fue hermoso, mágico…de esas cosas que no se compran con Mastercard y que hacen tu viaje por siempre inolvidable…

 

Vers la fin de cette ballade, le plus beau arriva. Cédric montra à Sailesh son appareil photo et lui donna quelques notions rudimentaires de photographie… Sailesh, à notre grande satisfaction en devint fou et prit quelques 50 photos en une dizaine de minutes… Il était créatif, désinhibé et n’avait pas la moindre vergogne à demander à un touriste « Excuse me, I want to take a picture there », les faisant se déplacer ébahis pour laisser faire le gamin… Ahhh que nous aimerions avoir si peu de cette vergogne pour pouvoir faire des photos… Il prit des photos de tous et toutes… jusqu’à ce que vint le moment d’arrêter…

Le peu de temps que nous passâmes avec cette famille fut beau, magique… de ces choses qui ne s’achètent pas avec Mastercard et qui rendent ton voyage inoubliable…

Una historia común. La foto de Sailesh.

Una historia común. La foto de Sailesh / Une histoire commune. Une photo de Sailesh.

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¿Y por qué te quejas? / De quoi tu te plains?

Text by Oleñka

Lo primero que debes hacer al llegar a Nepal es localizar en tu hotel el horario de los cortes de luz…procura que tu hotel tenga generador…

No Water. Photo by Cédric Hernandez.

No Water. Photo by Cédric Hernandez.

La gente de Nepal ya no grita de sorpresa cuando la luz se va…es como si nada hubiera pasado.

En las provincias, los restaurantes son sombríos y te dan cierta mala espina hasta que te acostumbras a que ellos viven entre sombras, siempre. Ellos se han acostumbrado…

Cuántos nepalíes incluso en la capital no disfrutan de agua corriente…Cuántos pozos vimos que llenaron nuestra imaginación de cuentos de antigüedad, de sentirnos en otro tiempo.

Cuánta penuria de gasolina. No hay, no hay posibilidad de queja.

Queja…en ella y en nuestros orígenes pensamos al conocer desde dentro la vida de Nepal.

La première chose que tu dois faire quand tu arrives au Nepal, c’est localiser dans ton hôtel les horaires de coupures de courrant… Assure-toi que ton hôtel ait un générateur indépendant…

Les gens du Népal ne crient plus de surprise quand la lumière s’en va… C’est comme si rien n’était arrivé.

Dans la province, les restaurants sont obscurs et font parfois froid dans le dos jusqu’à ce que tu t’habitues à ce qu’ils vivent dans l’hombre, toujours. Ils s’y sont habitués…

Combien de Népalais, même dans la capitale, n’ont pas l’eau courante… Combien de puits avons-nous vus qui remplirent notre imagination de contes d’un autre temps.

Combien de pénuries d’essence. Il n’y en a pas : il n’est donc pas possible d’exprimer la moindre plainte.

Plainte… c’est en elle et en nos origines que nous pensons quand nous connaissons la vie du Népal de l’intérieur.

Text by Oleñka

No Petrol. Photo by Cédric Hernandez.

No Petrol. Photo by Cédric Hernandez.

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Las calles de Nepal…/ Les rues du Népal…

Text by Oleñka.

Las calles de Nepal.The Mother. Les rues de Nepal. The Mother. Photo by Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal.The Mother. Les rues de Nepal. The Mother. Photo by Cédric Hernandez.

Polvorientas, deconstruidas y fangosas, esas son las calles de las ciudades y pueblos de Nepal…

Tienes que sortear toda clase de vehículos cuando te encuentras en ellas y no puedes sorprenderte ni enojarte cuando más de un taxi tamaño escarabajo te embista con sus retrovisores.

Esto es Nepal y lo mejor que puede ocurrirte es que te regalen una terraza voyeur donde poder ver la vida nepalí pasar sin que tu integridad física corra ningún riesgo…

Las calles de Nepal….

Poussiéreuses, déconstruites et boueuses, telles sont les rues des villes et villages du Népal…

Quand tu y es, tu dois slalomer au milieu de tous types de véhicules et tu ne te surprends ni t’énerves plus quand plusieurs taxis de la taille d’un scarabée t’empalent avec leurs rétroviseurs. 

C’est ça le Népal et ce qui peut t’arriver de mieux c’est qu’ils t’offrent une terrasse voyeur depuis laquelle observer la vie népalaise sans que ton intégrité physique courre le moindre risque…

 

Les rues du Népal…

Las calles de Nepal. The Gentleman / Les rues de Nepal. The Gentleman. Photo by Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal. The Gentleman / Les rues de Nepal. The Gentleman. Photo by Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal. The Students / Les rues de  Nepal. The Students. Photo bu Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal. The Students / Les rues de Nepal. The Students. Photo bu Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal. The Lady / Les rues de Nepal. The Lady. Photo by Cédric Hernandez.

Las calles de Nepal. The Lady / Les rues de Nepal. The Lady. Photo by Cédric Hernandez.

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Biska Jatra u otro nuevo año en Bhaktapur

Text by Oleñka.

Parece que hubiera sido premeditado, pero mas bien llevados por la improvisación que ahora se ha vuelto nuestro día a día hemos podido disfrutar de otro año nuevo gracias a Nepal. Solo un par de días después de nuestra llegada  nos enteramos de que en breve entraríamos en el año 2070 nepalí.

Para celebrarlo escogimos un maravilloso pueblo otrora y hasta la segunda mitad del siglo XV del gran reinado Malla la capital de Nepal: la maravillosa y monumental Bhaktapur. Localizada en el Valle de Kathmandu.

On pourrait penser que c’était prémédité, mais plutôt emmenés par l’improvisation qui est devenue notre quotidien, nous avons pu profiter d’un nouveau nouvel an grâce au Népal. Après quelques jours seulement de notre arrivée nous apprîmes que nous allions bientôt entrer dans le nouvel an 2070 népalais.

Pour le fêter, nous avons choisi un merveilleux village des temps jadis qui fut jusqu’à la deuxième moitié du XVe siècle capitale du Nepal sous le grand règne Malla : la merveilleuse et monumentale Bhaktapur, localisée dans la Vallée de Kathmandu.

Biska Jatra People. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra People. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

La pequeña ciudad se engalana, se llena de viajeros, de nepalies, de tika y aroma a incienso por doquier. La festividad dura una semana y esta llena de actividades varias en la calle, en los templos que te hacen suspirar y te llenan los ojos de colores vivos.

La gente esta feliz, bebe, come, disfruta y sonríe como en todos los años nuevos que hemos vivido.

En Bhaktapur nos bienvenían a su fiesta, a su tradición y nosotros estábamos dichosos del regalo de una fiesta mas de año nuevo, para desear otra vez felicidad, paz, salud para nuestros seres queridos, y mas viajes pintorescos como este para nosotros.

La petite ville se pare, se remplit de voyageurs, de Népalais, de tika et d’arôme à encens par tonneaux. La festivité dure une semaine et est pleine d’activités dans la rue, dans les temples qui te font soupirer et t’emplissent les yeux de couleurs vives.

Les gens sont heureux, boivent, mangent, s’amusent et sourient comme pour tous les réveillons que nous avons vécus.

À Bhaktapur ils nous accueillirent à leur fête, à leur tradition et nous étions bénis par le cadeau d’une célébration de nouvel an de plus, pour souhaiter de nouveau bonheur, paix et santé à nos proches, ainsi que plus de voyages pittoresques comme celui-ci à nous-même.

Biska Jatra, people during the elevation of the tree. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, people during the elevation of the tree. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Una de las actividades que presenciamos se trataba de la erección de un gran tronco de 100mts que todos los hombres del pueblo deben levantar con cuerdas y con la ayuda de otros troncos que sirven de mancuernas. La actividad hace que el pueblo reverbere, se llene de gritos de ánimos de todos los asistentes para los hombre bravíos que no paran de entonar una canción de batalla que los anima…también hay músicos que no paran de tamborilear hasta que este concluida la faena. Bajo el sol inclemente aplaudimos, dimos ánimos y celebramos cuando finalmente el tronco estuvo elevado.

Une des activités desquelles nous fumes témoins fut celle de l’érection d’un grand tronc de 100 mètres que tous les hommes du village devaient lever au moyen de cordes et à l’aide d’autres troncs qui servaient de leviers. L’activité mettait le village en ébullition, le remplissait de cris d’encouragement de la part de tous les assistants pour les hommes braves qui ne cessaient d’entonner un cri de guerre pour s’enhardir… Il y avait aussi des musiciens qui n’arrêteraient de tambouriner que lorsque le travail fût fini. Sous le soleil inclément nous applaudissions, encouragions et célébrâmes quand finalement le tronc se fut élevé.

 

Biska Jatra, all the men tried to elevate the big tree. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, all the men tried to elevate the big tree. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, the musicians. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, the musicians. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, kids working hard for the wooden pole elevation. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

Biska Jatra, kids working hard for the wooden pole elevation. Bhaktapur. Photo by Cedric Hernandez.

En el año 2070 deseamos paz, salud y amor para todos nuestros seres queridos desde Nepal.

Pour cette année, nous souhaitons paix, santé et amour à tous nos proches depuis le Népal.

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