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Tips about Cambodia

Notre périple au Cambodge touche à sa fin, et c’est l’occasion de revenir un peu sur les choses à faire et à ne pas faire.

D’abord deux conseils d’ordre général:
Préférez l’utilisation du dollar américain au riel. C’est ce que vous obtiendrez des distributeurs automatiques – ne le changez pas dans un bureau de change. Ils sont acceptés absolument partout, et le prix annoncé est d’ailleurs la plupart du temps en dollars  Au-delà de l’aspect pratique, on gagne au change. En effet, 1$ = 3700 – 3900 Riels, au taux officiel ; mais dans la rue, pour un article à 1$, on vous demandera toujours 4000 Riels.
Ne jamais payer le premier prix proposé. Tout ici ce négocie, tout, même l’hébergement. Il faut toujours marchander car de toutes façons le prix est déjà majoré!
Restez patient quand vous essayez de communiquer avec eux. Beaucoup ne parlent pas anglais, même dans les réceptions des hôtels! Par contre, la plupart le bafouillent suffisamment pour capter les mots clés. Parlez donc posément et de manière articulée. Si ça ne marche toujours pas, essayez avec le français, prenez une calculette si vous discutez d’un prix ou un bout de papier pour écrire ou dessiner. En tous cas, restez calmes et souriants, ça devrait aller.

Phnom Penh

Prendre un hôtel dans le centre. La ville est grande, mais les intérêts sont assez concentrés dans le centre et les aller-retours en Tuk-tuk vont vite ruiner le budget journalier. En plus, il est facile de trouver des hôtels à très bon prix.
Ne pas hésiter à marchander le temps qu’il faut avec un Tuk-tuk. C’est le moyen de transport le plus efficace (surtout si on est plusieurs et avec un ou plusieurs sacs), donc ils enflent assez largement les prix. D’ailleurs, à votre première hésitation en sa défaveur il vous demandera votre prix. S’il est trop têtu (pas plus de 2$ pour n’importe quelle course en ville), n’hésitez pas à abandonner ce Tuk-tuk : il y en a beaucoup partout qui seront plus conciliants.
Prendre la négociation comme un jeu et avec le sourire : les Cambodgiens veulent toujours vous arnaquer – c’est leur pain quotidien qui est en jeu – mais ils sont vraiment gentils et souriants. Avoir la bonne attitude sera nettement plus sympa et efficace.
Se perdre dans les ruelles, même obscures  même crades, peut vous amener à découvrir des endroits hors des sentiers battus : des petits marchés (au sol, ou sous bâche), des rues à la vie très locale (alors qu’on est à un jet de pierre de la rue 130, par exemple) où l’on peut observer les gens dans leurs activités de tous les jours, trouver des petits restos très bien, destinés aux Cambodgiens et où pourtant vous serez accueillis avec surprise mais avec le sourire.
Mangez dans la rue : c’est de loin le meilleur rapport qualité-prix. Les stands paraissent parfois crades et la bouffe craignos ; mais en fait pas du tout : c’est très bon, et quand ils vous servent, on se rend compte qu’ils ont bien fait attention. Le soir, une très bonne option est d’aller manger au Night Market. Il est dans le centre, et après les quelques stands de vêtements, s’étend une espèce de pique-nique géant où l’on s’installe sur des tapis, après avoir choisi ce qu’on allait mangé dans les nombreux et diversifiés stands tout autour. Notre coup de coeur de Phnom Penh!

Siam Reap

Sortez à pied. La ville est plus petite que Phnom Penh et il y fait moins chaud, alors n’hésitez pas à gambader plutôt que de recourir au Tuk-tuk.
Hors du centre-ville ultra-touristique, les Cambodgiens possèdent tous leur affaire devant chez eux, ou au rez-de-chaussée, mais toujours pignon sur rue. Elle est le plus souvent destinée aux autochtones donc ce sont de bonnes options quand on souhaite avoir quelque chose ou manger quelque chose de façon un peu plus authentique… et bon marché. C’est donc l’occasion de goûter, par exemple, les très bons “chinese cake”, des beignets salés chauds avec à l’intérieur du porc ou des oignons, ou des chips sucrées de banane séchée ou de tamarin. Certains proposent même une cuisine d’extérieur où ils cuisinent entre un et trois plats différents (riz, ragoût, etc.). Pour tout cela, nous recommandons la rue Psar Kroung Street.
Ne jamais prendre de tour via un hôtel! Ceux-ci sont volontairement incomplets pour que le client prennent un tour plus long ou carrément plusieurs tours. Tous incluent un coucher de soleil et un lever de soleil, notamment. Or, il “faut” monter au sommet d’une colline,  pour voir le coucher de soleil, et ce, dès 15h30 “sinon on n’aura pas la place, vu que l’accès au sommet est limité à 300 personnes” (ce qui est faux, vu comment c’est bondé), c’est à dire plus de deux voire trois heures avant ledit coucher de soleil. Lequel ne présente pas le moindre intérêt, vraiment! Angkor Wat, ou quoi que ce soit d’autre, est trop loin pour profiter des effets de couleurs et le soleil disparaît sans gloire. De même pour le lever de soleil : on se lève à 4h30 pour finalement attendre deux ou trois bonnes heures pour que le soleil deigne se pointer, et quand il le fait, le temps qu’il passe derrière le temple d’Angkor (oui parce que le spot ultime est indiqué par les centaines de touristes massés devant un étang qui les sépare du temple), il fait déjà jour et les couleurs de l’aube ont déjà cédé au bleu du jour. Faites comme nous : n’attendez pas de voir le soleil pour prendre une photo bidon et profitez plutôt qu’il n’y a personne en train de visiter le temple. Il y a assez de lumière pour, même si avoir une petite lampe pour bien profiter des gravures sur les murs est bienvenue. Bref, le tour a officiellement commencé à 4h30 du mat’, donc pour le “guide”-tuk-tuk, la journée finit vers midi. Deux journées très raccourcies, donc. Et le tuk-tuk parle à peine anglais et n’a semble t-il aucune connaissance du domaine d’Angkor autre que les routes qui mènent à chaque temple.
Nous préconisons donc d’aller voir directement un tuk-tuk dans la rue, d’établir un prix avec lui pour chaque journée sur mesure (15$ par jour maxi). Nous pensons aussi que prendre un guide pour visiter chaque temple doit valoir la peine, vu que le temple possède de forts intérêts historiques, politiques et religieux. Enfin, il reste bien sûr la solution moins honéreuse et pourtant tout à fait faisable et sûre : louer une moto (le domaine est quand même très grand, et en vélo, ça nous semble très juste).
Aller au temple avec chaussures et couvre-chef : on passe son temps à marcher, monter et descendre des marches, et le tout sous un soleil qui cogne toute la journée.
– À moins d’être à la recherche de souvenirs et de cadeaux (pas mal de choix, quand même), ou d’aller marchander pour le plaisir, le Night Market et surtout le Pub Street sont à fuir autant que possible! Les restos ne sont pas meilleurs qu’ailleurs et il y a une fausse bonne ambiance, puisque 90% des touristes sont des familles ou des groupes trop calmes pour le vacarme et la sensation d’animation que donnent les Cambodgiens en vous harcelant pour vendre ceci ou celà.

Battambang

Le marché central est à faire (plutôt à l’extérieur, car à l’intérieur il n’y a que des stands de vêtements et de bijoux dans intérêt), si on veut voir du rustique! Il y a même des postes de troc à l’ancienne.
La ballade le long de la rivière est sympa le soir et mène à des restos de trottoir dont il convient d’étudier le menu : le plus cher est loin d’être le meilleur.
La Street 3 qui mène au temple Wat Damrey Sar représente le seul autre intérêt de cette ville calme mais assez peu intéressante en soi.
Aller visiter les environs – très recommandable! Le mieux est là aussi d’accorder un prix à la journée avec un tuk-tuk (15-20$). Le train de bambou, les villages au bord de la rivière, le vignoble à visiter et à déguster et les petites montagnes au sud-ouest valent le coup et offrent une belle journée bien remplie.

Sihanoukville

Très peu d’intérêt ; c’est un lupanar à l’échelle d’une ville (littéralement). Tout dépend de ce qu’on cherche et quel type de voyage on fait. Mais même en étant entre potes célibataires, je n’ai pas l’impression que ce soit autant la fête qu’on nous le vende. Les plages, bombardées de musique techno par les bars de bord de mer alors qu’il y a trois pélerins en train de manger du crabe ou siroter un cocktail, sont en plus assez sales, et les bars en ville ne m’ont pas semblé plus intéressants qu’à Siam Reap. C’est vraiment le tourisme de masse qui est recherché. Pour la fête au niveau local, c’est plutôt à Phnom Penh que ça se passe.
Point de départ vers d’autres villes ou vers les îles. C’est plutôt là que réside son intérêt, selon nous. Mais là aussi, attention à bien se renseigner sur les activitées proposées lors des différents tours : non, vous n’allez pas pêcher, et encore moins sous l’eau ; non, vous n’allez pas voir trois îles, mais une : les deux autres seront un prétexte pour faire du snorkeling à des endroits où il y a en plus peu de poissons.
Franchement, le mieux c’est de partir tout de suite vers Koh Rong pour les belles plages, ou au sud du pays, à Kampot et Kep, bien plus jolies et intéressantes, notamment pour les ballades à l’intérieur des terres (depuis Kampot) ou vers l’île du Lapin (depuis Kep), très paisible.

Recommandations

On ne peut s’empêcher de recommander le Royal Hotel à Battambang : personnel aimable, chambres spacieuses, wi-fi performant, une terrasse sur le toît, qui, si elle n’offre pas une vue super spectaculaire non-plus, propose tout de même des moments agréables pour le petit déjeuner (très bonne omelette à la tomate et aux oignons) et pour passer la soirée.

Nous recommandons aussi le complexe de bungalows Mari-yan à Sihanoukville :  environnement très sympa, bungalows spacieux, charmants et conviviaux. Par contre wi-fi pas top.

Le restaurant Kimly à Kep offre d’excellentes spécialités au crabe (frêchement pêché le matin même, juste à côté du resto). En plus il est disposé sur pilotis en avancée sur la mer : très très sympa.

Enfin, ne perdez pas l’occasion de vous relaxer loin du stress des villes et de la foule en prenant un peu de bon temps sur l’île du Lapin (depuis Kep), dans des bungalows en bois, sans électricité, à deux pas de la mer. Tous les bungalows ont l’air d’être les mêmes, donc pas de recommandation particulière, si ce n’est qu’il vaut mieux chercher un bungalow sur place que depuis Kep, afin d’éviter la traditionnelle commission (de toutes facons, il y aura la place) et de choisir le coin qui vous plaît le plus.

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